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 Sirius Nevarra [Deuxième Année - Langues] ~ Le Pendu

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2ème Année

▪ Date de naissance : 23/10/1992
▪ Âge : 25
▪ Messages : 114
▪ Date d'inscription : 10/03/2011
▪ Emploi/Occupation : Elève - Deuxième année.
▪ Filière : Langues
▪ Humeur : Vagabonde...

MessageSujet: Sirius Nevarra [Deuxième Année - Langues] ~ Le Pendu   Jeu 10 Mar - 8:31





Sirius Nevarra
Nom : Nevarra
Prénom : Sirius
Surnom : Le Chat Noir
Âge : 16 ans
Sexe : Masculin
Orientation Sexuelle : Bi, à tendance homosexuel (sa relation avec sa mère l'a un peu dégouté du genre féminin).
Race : Sniff
Clan :  Forces Armées de Répression
Emploi/Occupation : Elève - Deuxième année
Filière : Langues



Description Physique

Sirius est assez grand de stature, mais aussi très fin, ce qui lui donne une allure dégingandée, comme s'il peinait à retrouver son équilibre. Ce qui n'est sans doute pas sans lien avec sa maladresse. Sa peau est pâle, maladive, mais d'une douceur que nombre de jeunes filles lui envient, et qui contraste beaucoup avec sa chevelure aile de corbeau. Ses yeux sont d'un gris très clair, le gris de l'acier, de la froideur et de l'indifférence. Bien sûr, il ne faudrait pas oublier sa musculature fine soigneusement travaillée depuis deux longues années au service des forces de répression. On note également la présence de quelques piercings, notamment à l'arcade (deux petites boules noires) et à l'oreille gauche (quatre anneaux fins le long du cartilage). L'ensemble de son corps est couturé de cicatrices diverses plus ou moins visibles. Lui-même ne se souvient pas des causes de toutes ces marques.

Il porte généralement des vêtements sombres, en particulier des pulls trop grands pour lui, car il adore dissimuler ses doigts à l'intérieur de ses manches. C'est aussi un bon moyen de cacher ses nombreuses cicatrices, pas toujours très esthétiques. Pendant une période, il avait aussi affectionné les pantalons "serpillères", mais vu que le nombre de ses chutes avait augmenté de manière radicale, il a préféré les raccourcir un peu pour ne plus marcher dessus. Question de survie élémentaire, bien qu'il s'en moque un peu désormais.

Il arbore aussi de très nombreux pansements dus à ses nombreux accidents quotidiens, en complément de ses cicatrices.


Caractère

Sirius est une sorte de chat errant. Fier, libre, il ne céderait ce dernier privilège pour rien au monde, ni pour qui que ce soit. Amants, amis, famille qu'il ne connaît plus, tous passent bien après sa propre personne. Au fond, ne pensent-ils pas de même de leur côté, hein ? Puisque toutes les poisses lui tombent sur le nez, tout le monde a la paix, non, bande d'hypocrites ?

C'est un jeune homme froid, ironique, il ne se fait plus guère d'illusions quant aux motivations de son entourage. Il accepte que l'on reste près de lui, sans doute, mais il ne cherche plus à s'attacher. De toute façon, rien ne lui dit qu'il sera encore en vie dans la minute qui suit, que ce soit à cause d'une chute dans un escalier, ou d'un extincteur bizarrement décroché du mur sur son passage. Non, vraiment, ce n'est pas exagéré de sa part de penser ainsi, après tout ce qu'il a vu passer dans sa courte existence.

Sa malchance chronique en devient presque comique aux yeux des autres, mais pour lui, ce n'est que l'éternelle représentation d'un quotidien banal, passé à esquiver différentes menaces de mort pour en rencontrer d'autres. Il ne croit plus au hasard ou à la chance, et déteste ces petits veinards qui le narguent de leur quotidien doré.

C'est un taciturne. Il passe plus de temps cloîtré dans l'un de ses divers refuges qu'avec sa cour, ces gens qui osent se prétendre ses amis, des connaissances tout au plus, même s'il subit toujours les affres de sa malchance. Il est particulièrement redevable aux FAR de lui avoir donné une sorte de nouveau foyer, un moyen de se sortir de sa situation médiocre même si pour le moment, le résultat n'est pas très visible. Mais c'est la première fois que quelqu'un tente de "l'aider" véritablement, malgré un but plus sombre derrière cette assistance. Il accompli ses missions avec application, réglé comme un métronome pour ne pas tenter Dame Malchance (qui est bien assez active comme ça), le tout avec un minimalisme total, histoire de ne pas être trop enchaîné à cette organisation. Il a réussi à s'échapper des griffes de son hystérique de mère, ce n'est pas pour être à nouveau enchaîné.

Il est un peu colérique dès que l'on aborde la question de son indépendance. Comme un chat, il a ses habitudes : s'il a un maître, c'est uniquement pour être nourri, éventuellement choyé, et obtenir un endroit où retourner, en sécurité, panser ses plaies. Vouloir empiéter sur sa liberté, c'est se confronter à un mur de rage crue et un risque de le voir disparaître pour une TRES longue période. Comme un chat de gouttière...

Son association avec les FAR, Sirius la voit avant tout comme un partenariat à court terme. Une fois qu'il leur aura donné ce qu'ils veulent, il pense repartir. Où, il ne le sait pas exactement. Mais il veut voyager, découvrir d'autres pays que le sien. Quoi de mieux pour un solitaire accompli, sans attaches qu'il souhaite conserver ?


Histoire

Margarett Nevarra était une fière femme de trente-huit ans. Elle avait épousé quinze ans auparavant Piedro Nevarra, charmant jeune homme très docile qui l'aimait suffisamment pour passer tout ses caprices de petite écervellée. Leur vie était marquée du sceau du bonheur, tout allait bien... ou presque. Car depuis près de treize ans, Margarett ne parvenait pas mener ses grossesses à terme, et de fait, pas un seul petit bambin aux boucles blondes ne venait concrétiser ce bonheur parfait dans lequel le couple vivait. Si Piedro pouvait s'en contenter, ce n'était pas le cas de sa femme qui se désespérait de devenir un jour mère pour de vrai. Et son temps était compté. A l'aube de la quarantaine, il lui serait de plus en plus difficile de concevoir... Elle suivit alors de très nombreux traitements, vit au moins autant de médecins, gynécologues et chirurgiens pour résoudre son problème. Et, à l'aube de ses trente-neuf ans, le miracle eu lieu. Elle était à nouveau enceinte, et de toute évidence, le grossesse se déroulerait de manière normale, à condition d'être extrêmement suivie.

Ce fut le début de la fin.

De simple capricieuse, Margarett devint odieuse, usant et abusant de son mari pour exécuter le moindre de ses caprices, sous prétexte que c'était pour la santé de l'enfant à venir. Le pauvre homme obéit pourtant, par amour pour sa compagne. Il endura sans broncher ses moindres désirs, même les plus extravagants. Par chance, le couple était loin d'être pauvre, ou ils n'auraient jamais tenus jusqu'à la naissance de Sirius, un 23 juillet.

Ce jour fut le plus beau de toute l'existence de Margarett. Elle tenait dans ses bras la chair de sa chair, le sang de son sang, son précieux fils, consécration de son bonheur sans limites. Mais elle était loin de se douter que sa venue au monde s'accompagnerait de tant de problèmes.

À peine Sirius fut-il lavé et emmitouflé dans une épaisse couverture toute douce, délicatement déposé dans un berceau de plastique pour rejoindre la garderie le temps que sa mère reprenne ses forces, que sa malchance laissa exprimer toute sa puissance. Alors que l'infirmière poussait son berceau pour rejoindre la nurserie, un chariot venant d'un couloir annexe percuta le berceau, qui chuta au sol. Par chance (ou miracle), le bébé n'eut rien, mais commença à pleurer de toute la force de ses petits poumons déjà maltraités quelques minutes auparavant. Elle commençait bien, son entrée dans le monde des vivants !

Par la suite, l'infirmière alla s'excuser auprès de Margarett... Bien mal lui en prit. Cette hystérique faillit lui sauter dessus pour l'étrangler. Comment avait-elle osé, cette petite incapable, de risquer ainsi la vie de son précieux fils ! C'est son mari qui l'apaisa de son mieux, après des heures de cris et de menace à l'encontre de la jeune stagiaire qui disparut étrangement de son champ de vision tout le long de son séjour à la clinique. Margarett refusa, à la suite de l'incident, d'être séparée de Sirius plus d'un instant. Il pouvait lui arriver n'importe quoi dès qu'elle le perdait des yeux ! Heureusement pour tout le personnel de l'hôpital, le couple et le nouveau-né partirent rapidement. Il s'était d'ailleurs passé de nombreuses choses très étranges autour du petit Sirius : plus d'eau chaude alors qu'on le baignait, plus de médicament pour apaiser ses coliques, plusieurs risque de confusion de la part des infirmières. Non, vraiment, la chance ne semblait pas de son côté.

Sirius grandit paisiblement, même s'il semblait toujours voué à se trouver dans les pires situations possibles : sa chaise haute qui bascule, un chat qui le griffe, un chien qui le mord, un ballon qui le fait tomber par terre, un médicament trouvé par terre qui le fit tomber malade... Sa mère ne pouvait pas le laisser seul sans qu'il ne lui arrive quelque chose, en dépit de la présences des nounous et d'autres personnes qui veillaient sur lui. Morte d'inquiétude, elle finit par ne plus le laisser seul du tout. Elle le couva et le surprotégea de son mieux. Mais cela ne lui évita pas de manquer la noyade dans son bain, une brève ébullition et autres catastrophes du même genre. Margarett n'en pouvait plus, mais elle refusait de le laisser seul.

Pourtant, Sirius eut rapidement trois ans, et entra à l'école. Son coefficient de blessures en tout genre tripla littéralement au contact de ses petits camarades. Combien de fois tomba-t-il droit sur un arbre, s'ouvrant le genoux ? Mais il y eut aussi à chaque fois des disparitions de dessert juste à son passage à la cantine, un manque de vélo, les grands qui s'acharnaient sur lui et laissaient les autres tranquilles... Très vite, il fut entouré par ces gamins qui pensaient qu'avec sa malchance, il ne pouvait qu'être une bonne idée de rester près de lui, où l'on serait irrémédiablement chanceux. Sirius vécu sans se préoccuper davantage de ses problèmes. Bien sûr, ça l’embêtait un peu que toutes les petites filles dont il tombait amoureux en aiment un autre, mais il avait fini par s'y habituer. Quant à ses amis, il ne pouvait pas vraiment développer d'amitié avec eux, puisque sa mère refusait qu'il aille jouer chez eux, de peur qu'il ne se blesse encore plus gravement que d'ordinaire. La dernière fois, ne s'était-il pas coupé avec un couteau, et planté une fourchette dans la main ? Elle prit donc l'habitude de l’ausculter dès son retour à la maison, et ne le lâchait plus. Son père ne disait rien, il estimait sans doute que sa mère savait ce qu'elle faisait.

Mais, à son entrée au collège, Sirius en eut par-dessus la tête de cette manie de le surprotéger. Oui, il était maladroit et risquait sa vie plusieurs fois par jour, mais ce n'était pas une raison pour l'empêcher de vivre sa vie comme il le souhaitait ! La première confrontation avec sa mère se solda par tant de cris hystériques qu'il préféra fuir. Mais il ne renonça pas à revendiquer sa liberté, loin de là. Il n'était pas plus stupide qu'un autre, et il ne fallait pas réfléchir bien loin pour trouver ce qui ferait bondir sa mère au plafond. Aussi commença-t-il à sortir avec ses amis après les cours. Oh, ceux-ci n'étaient qu'un prétexte, et il les abandonnait bien vite pour aller se détendre dans un parc... où, bien sûr, il se faisait courser par tous les chiens du coin et se prenait au moins cinq poteaux avant de dénicher sa cachette secrète, ce petit coin de verdure où il était seul, tranquille et sans danger possible à six mètres à la ronde. Là, il dessinait jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de lumière suffisante pour y voir clair, et rentrait en suite à la maison où sa mère le harcelait littéralement de questions et de reproches. Cela dura deux ans.

À ses treize ans, il chaparda quelques billets dans le porte-feuille de sa génitrice et partit se faire percer l'arcade et l'oreille gauche. À son retour, Margarett lui donna sa première gifle, avant de partir dans un chapelet d'imprécations très imagées, qui n'avaient de cesse de lui reprocher sa manie de toujours se mettre en danger et de vouloir la combattre, elle, qui ne voulait que son bien ! La discussion suivante fut particulièrement houleuse. L'apogée fut atteinte lorsqu'elle le menaça de l'enfermer dans sa chambre pour le mois suivant le temps qu'il reprenne conscience de ses devoirs. Ce fut le mot de trop.

La nuit même, Sirius fuguait. Il refusait que le peu de liberté qu'il avait durement obtenu lui soit retiré ainsi. Commença alors une vie particulièrement précaire pour ce gamin de treize ans tout juste qui, pendant six mois, dormit à la belle étoile, car il n'était pas capable de dénicher une cachette assez sûre. Il vit peu à peu défiler les avis de recherche, puis les vit disparaître comme il refusait d'être aperçu par qui que ce soit. On le prit pour mort.

Puis, six mois après son départ, alors même qu'il gisait dans une ruelle suite à un affrontement musclé pour une bouchée de pain avec un clochard, un homme, il ne savait qui, lui proposa de venir avec lui, dans un endroit où il serait nourrit et logé, en sécurité... contre quoi, il serait modifié. Pour Sirius, tout était mieux que de continuer cette vie précaire où il mourrait sans doute n'importe quand.

C'est ainsi qu'il entra au sein des Forces Armées de Répression, en tant que Sniff. Il s'appliqua à devenir un bon agent, en dépit de sa malchance exceptionnelle. À ses quinze ans, il reçut alors l'ordre d'infiltrer un pensionnat pour démasquer les réplicants qui s'y cacheraient. Oh, bien sûr, il traîna bien des pieds avant d'y aller pour de bon, mais il révéla au passage à son chef qu'il refusait d'être enchaîné là-bas sans rien d'autre à faire. Il jouerait son rôle comme bon lui semblerait.

Tout, plutôt que de perdre à nouveau sa liberté. Il était le "Chat noir". Libre, et fier. Toujours.



Chronologie

Parce qu'il faut un début à tout [PV Lawrence Hill] : Où Sirius reçoit un étrange courrier qui lui propose de se rendre au pensionnat mystérieux de Métropolis. Lui est alors confié la même mission qu'à de nombreux FAR avant lui, espionner pour le compte de son organisation, afin de démanteler le réseau des répliquants, et ramener la paix en ville. Oui, mais qu'est-ce qui l'attend vraiment, derrière les portes du bureau du directeur?

Il faut parfois se salir, et pas que les mains... : Où Sirius est envoyé à la recherche d'Emrys Hamilton, pour le compte du pensionnat. Cet élève de deuxième année n'est pas venu pour sa rentrée. Sirius est donc parti à sa recherche dans les égouts de la ville, ce qui ne sera pas une mince affaire.




Comment avez-vous trouvé le forum ? : Le partenariat avec Daydream.

Avez-vous un autre compte ? : Non.
Présence : Normalement, sauf problèmes majeurs, je suis TRÈS active.
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ? : Le graphisme, déjà, qui est très bien réalisé. Ensuite, je dirais que j'ai flashé sur ce prédéfini. Et pour finir, après avoir lu le contexte, et même si j'ai un peu de mal avec le concept de pensionnat, je me suis laissée tenter. Et j'aime rp ! *x*





[Lzn02 - Wandering]


Dernière édition par Sirius Nevarra le Jeu 6 Mar - 0:30, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Sirius Nevarra [Deuxième Année - Langues] ~ Le Pendu   Sam 12 Mar - 0:41

Bonjour et bienvenue parmi nous ! ^_^

Je laisse à Messiah le soin de prendre connaissance de ta fiche, puisque c'est son personnage prédéfini je préfère que ça soit elle qui se prononce sur ta validation. =)

J'ai pris soin de te rajouter la carte ainsi que la musique qui vont avec ton personnage. =3

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Les discours moralisateurs sont souvent là pour cacher ses propres vices.

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MessageSujet: Re: Sirius Nevarra [Deuxième Année - Langues] ~ Le Pendu   Sam 12 Mar - 0:45

Merci!
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MessageSujet: Re: Sirius Nevarra [Deuxième Année - Langues] ~ Le Pendu   Sam 12 Mar - 1:18

Bonjour mon cher !

Encore bienvenue parmi nous !

Ce fut un véritable plaisir de lire votre fiche ! Tout y est ! L'histoire est complète et cohérente, pour ma part je vous valide ! Je vous souhaite d'agréables moments à nos cotés !

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MessageSujet: Re: Sirius Nevarra [Deuxième Année - Langues] ~ Le Pendu   Jeu 21 Juil - 4:22

Alliés
Samaël Darcia

   

Le grand patron. Leur relation se résume à peu près à ça. tant que Sirius fait son boulot, il n'a aucune raison de lui adresser la parole, non?

   
Nom & Prénom

   

   Description.

   
Nom & Prénom

   

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Ennemis
Lawrence Hill

   

Le directeur du pensionnat, et par définition, le plus grand ennemi des FAR. Et c'est bien la seule raison pour laquelle il est un ennemi de Sirius. En dehors de ses heures de colle, bien entendu.

   
Nom & Prénom

   

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Nom & Prénom

   

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Autres
Emrys Hamilton


Lui, Sirius ne le connais absolument pas. C'est simplement l'objectif de la mission que lui a confié le directeur. Planqué dans les égouts, rien que ça. Et ce n'est que s'il est encore en vie...


 
Inconnue Flippante

 

Elle, Sirius sait qu'elle ne lui veut pas que du bien. Mais vu qu'il est coincé avec elle, sans trop savoir si elle veut lui faire la peau à lui ou à sa cible (Emrys), il essaye de faire avec. Et après on s'étonne qu'il devienne paranoïaque...

 
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